Amoureuses des animaux

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Cora et Julie étaient de vraies amoureuses de la nature. Rien tel pour elles qu’un bon bain de soleil dans la tenue d’Eve. Et comme s’il ne faisait pas assez chaud comme ça, ces deux gouines occasionnelles se gougnottent allègrement! Cette fois-ci, ce ne fut pas une exception. Elles étendirent une couverture sur l’herbe et s’adonèrent à leurs jeux préférés. Cora adorait tout simplement la senteur et la saveur de l’entrefessson de sa copine, et ça ne prenait longtemps avant qu’elle se mette à langotter cette fente riche en crémat. « Ohhh, oui! Cora! c’est bon! » gémit Julie.

Mais il existait une troisième chose que Cora et Julie avaient en commun plus que leur amour pour la nature et leur passion pour la « gougnotterie ». En effet, ces deux salopes étaient zoophiles par vice. Leur clébard « Rex », se mit à flairer et lécher la chatte de Cora.

Mais c’est Julie qui eut la chance de se faire biter la première par leur fidèle Rex. A quatre patttes, elle invita ainsi le chien à venir la couvrir. La quéquette vibratile du cabot glissa tout seul entre les babines de la conne.

« C’était le pied! » reconnut Julie. Sa chatte la démangeait encore davantage après ce baisage canin. « Ouais, c’est un bon chien ça! » enchérit Cora en tripotant la bistoquette bandante. « Pour la peine, je vais lui faire une gâterie ».

Rex se roula sur le dos, sachant à quoi il pouvait s’attendre. En effet, Julie et Cora se mirent à sucer le dard rose de la bête à tour de rôle. « Dis-donc » remarqua Cora, « il a une petite bite mais elle est drôlement nerveuse! ». « Ouais, ça me rend toujours toute chose quand je fais ça avec un chien » commenta Julie. « Et moi, maintenant, ça me donne envie d’en prendre dans le con! » surenchérit Cora.

Le con en question de Cora avait été joliment lubrifié par la mouille que la salope avait dispensée dans son excitation contre-nature. Elle se rentra précautionneusement le zob du clébard là-dedans et se mit à faire coulisser son vagin là-dessus avec une ardeur accrue. Le pénis était aussi raide qu’une quéquette de voyou, et comme une petite bite ça faisait « ressort » comme on dit. « Hum! absolument divin! » reconnut Cora en roulant du cul. L’émotion chez elle ne faisait bien sûr que s’accroître, et l’aspect délicieux de cet acte attisait délicieusement sa volupté perverse. C’est alors que Cora prit son panard. « Oh, putain de Dieu! Qu’est-ce qu’il m’a fait jouir! » déclara-t-elle en hoquetant.

Au lieu de calmer les deux garces, cet acte avait au contraire servi d’apéritif et de hors-d’oeuvre à leur passion! Maintenant, il leur fallait attaquer « le plat de résistance », et cela en allant se taper un poney qui se trouvait par là. Quelle aubaine! « J’espère que Rex ne va pas se montrer jaloux! » blagua Cora.

« Ouais, certainement que la pine de ce petit cheval rendrait envieux plus d’un cabot! » répartit Julie alors que Cora avait déjà mis le « grapin » sur la pine chevalesque de l’animal. Mais Cora ne voulut pas s’en tenir simplement au toucher. Il lui fallait maintenant goûter. C’était vraiment le comble de l’obscénité.

Le poney se laissait faire sans avoir aucune objection à ce que les catins fabriquaient sur son pénis. Cora s’était mise à pomper le petit cheval en se rentrant l’énorme gland englé jusqu’à la glotte! Julie en avait profité pour se frotter l’entrefesson sur la tête et le museau de la bête incitée à la débauche. « Quelle queue magnifique! » remarqua la lécheuse en gloussant d’admiration.

La longue verge du poney finit même par durcir quelque peu. Cora se la passa entre les cuisses et bien que ça ne lui rentrait pas carrément dedans, ça suffisait à l’exalter. La grosse queue lui balayait la fente, et chaque brossage sur le clitoris lui faisait passer des frissons de délice.

Naturellement, Julie n’avait pas l’intention de simplement zieuter la scène comme une sotte! Elle aussi voulut se payer de la pine de poney! Surtout que maintenant, en plus de puer le cheval, ça puait aussi la mouille – celle de sa copine qui avait salement juté là-dessus pendant sa stimulation!. « Une pine pareille, c’est fait pour qu’on se la tape, n’est-ce pas, Cora? » commenta vicieusement Julie.

Cette baise exceptionnelle n’était pas aussi facile qu’elle en avait l’air. En effet, il eût pour bien faire fallu à Julie un petit banc sur lequel elle eût pu s’allonger pendant le tronchage! La nature n’avait pas prévu cet accouplement monstrueux! En tout cas, ça ne prit pas une éternité pour elle de venir à la jouissance. « Oh! Diable, qu’est-ce que j’aime ça! Hum, ça me plaît vachement. Ohhh! comme je jouiis .. Hum! c’est bon! » Oui, c’est ainsi que c’était passé ce « pique-nique »!