La ferme de Bodil

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Annie chantonnait joyeusement en traversant la cour de la ferme, un seau à chaque main. Elle en avait terminé aujourd’hui avec ses travaux de décrottage, et maintenant, le plaisir qu’elle se réservait, elle allait pouvoir le savourer tranquillement. En effet, elle aimait bien se taper la grosse pine chevaline – c’est me cas de le dire – de son poney favori!

Annie s’approcha de l’animal broutant paisiblement, et s’empara de la verge pendouillante. « Voilà ce qui me plaît vraiment » se dit-elle en branlottant la grosse colonne de chair mi-raide, mi-molle. « Et moi alors? » s’exclama Bodil, la patronne de la ferme, « je compte pour du beurre? ».

La verge énorme et fumante de la bête mit bientôt les deux « cochonnes » en état d’efferverscence. « Mettons-nous à poil » décrèta Nodil « et faisons de grosses saletés! » Aussitôt dit, aussitôt fait : les deux salopes se retrouvèrent effectivement dans la tenue d’Eve, et là, il s’agissait d’un tout autre péché que celui de croquer la pomme! Bodil et Annie s’apprêtaient à croquer autre chose! « Je vais te montrer comment on pompe un poney! » déclara Bodil à l’égard de son amie, complètement éberluée.

Bodil fit se balader sa langue sur toute la hampe du phallus de la bête, laquelle était loin de se plaindre sous l’effet du chatouillement particulier provoqué par ce léchage humain. Puis Bodil téta le gros gland. Non seulement Bodil adorait faire un gros pompelard baveux à un poney, mais elle tenait aussi absolument à se faire enconner avec! Annie l’assista dans cette entreprise. La pine molassonne – mais enflée – du poney se fraya un passage dans la grosse cramouille bien habituée.

Une fois qu’elle e fut bien amusée avec son petit cheval, Bodil entraîna son amie vers l’étalon qui se tenait plus loin. « Une pine de poney, c’est encore rien, comparée à celle-là! » déclara Bodil à l’égard de sa copine. Annie prit la bride du cheval quand Bodil se pencha pour faire une fellation monstrueuse. C’était incroyable, mais vrai! Il était évident que cette salope n’avait rien contre la consommation de « viande de cheval », sauf que là, c’était pas du steak, mais de la saucisse – et quelle saucisse!

« Ce cher bourrin mérite bien de couvrir la jument maintenant! » décida Bodil, reconnaissante. Ainsi fut fait. Le mâle se rua sur la femelle en rut et sa longue verge disparut entièrement. Annie ne peut en croire une nouvelle fois es yeux! « Fichtre! Quel dommage que je ne dois pas à la place de cette jument! » déclara Bodil, et elle parlait aussi certainement pour sa compagne Annie! La scène était d’une puissance sexuelle inouïe et ça ne pouvait qu’exacerber les sens.

En tous cas, il est indéniable que ç’avait joliment exacerbé les sens de ces deux cochonnes-là. « Retournons à notre poney chéri! » décréta la fermière à son souillon. Arrivée à ce stade, Bodil n’y tenait vraiment plus! « Tiens-le, Annie, pour qu’il bouge pas de trop pendant que je m’occupe de son cas! » demande Bodil avec empressement. « Je veux encore me faire foutre! » ajouta-t-elle en montrant clairement par le geste ses intentions. Bodil grognait de plaisir sous l’effet de l’intense pénétration de la grosse tête du noeud un peu rude dans sa cramouille gluante. Annie se tenait à côté, bien décidée de pouvoir en faire autant dès qu’elle le pourrait. Bodil devina l’impatience de son employée. « T’en fais pas! T’en auras toi aussi, va! » lui lança-t-elle en jouissant. Ouais, c’était bien meilleur qu’un tour de cheval de bois!