Un chien heureux

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Wilma et Antje s’étaient rencontrées par le truchement d’une petite annonce. Wilma (la belle rouquine) était devenue une vraie « zoophile », comme elle l’a déjà admirablement démontré. Wilma s’était dit que ça pourrait être intéressant de contacter d’autres femmes partageant la même passion. Antje répondit à la petite annonce. Ces salopes possédaient chacune un clébard, et naturellement, elles firent un échange : je me tape ton chien, tu te tapes le mien! Ce jour-là, Antje avait invité Wilma chez elle. Elle firent d’abord sortir « Herman » pour qu’il aille pisser, et une fois rentrées, les deux garces commencèrent par se gougnotter. Elles n’étaient pas seulement zoophiles, mais bi-sexuelles aussi. Quelle chance elles avaient eu de se rencontrer! Wilma lécha les nichons de sa copine, sentant les mamelons durcir.

« Regarde! Mon chien t’aime déjà! Il veut t’embrasser! » déclara Antje, remarquant que Herman devenait tout « foufou », car il se doutait qu’il allait bien se faire soigner. Il s’était habitué à ce genre de situation! Wilma s’accroupit pour recevoir de gros « baisers » baveux sur la bouche. Alors que Wilma se faisait lécher le museau par Herman – elle pouvait sentir la grande langue lui glisser profondément entre les lèvres – la maîtress de l’heureux animal en avait profité pour lui faire un petit pompelard. « J’adore ça quand Herman vient d’uriner! » avoua-t-elle à son complice. « Je peux en tirer quelques gouttes. Ah, si seulement un jour, il pouvait me pisser dans la gueule! Je boirais tout! » ajouta-t-elle. « C’est marrant, Antje, mais c’est justement l’un de mes phantasmes les plus cochons » lui confia Wilma.

« Herman raffole de l’odeur d’un con! » reprit Antje. « Et il aime le mien encore plus quand je me le suis pas lavé, et qu’il est plein de fromegi. Dans ce cas, il me lèche encore plus longtemps! » « Herman doit être un sacré pervers! C’est bon pour nous! » répartit Wilma en riant. « A propos de léchage de chatte, je veux maintenant te gamahucher, ma chérie » murmura Antje à sa compagne de luxure. Et alors que Antje commençait à lui faire minette, son clébard vint lui faire de même par derrière! Incroyable, mais vrai! Un parfait triangle avec un chien!

« Hé, Antje, je veux sucer cette pine maintenant. Tu m’en as pas encore laissé la chance, et je ne suis pas patiente, tu me connais! » lança Wilma. « Hum, il n’y a rien de meilleur que ça » miaula-t-elle en se mettant à pompelarder la bête. C’était un gros pêché. C’était défendu. C’était suave, délicieux. « Maintenant, Wilma, fais-toi baiser par Herman! Regarde-le comme il salive! Il est affamé! » suggéra Antje. « Après tout, tu es mon invitée, et je fais toujours honneur aux invités! » ajouta-t-elle en riant.

Wilma faisait comme chez-elle. « Oh, comme ça m’excite de te voir faire des saletés avec mon chien » avoua Antje. « J’ai le con en feu. J’ai envie de me faire foutre. » reprit-elle en s’astiquant la motte dans un état d’extrême impatience. Wilma comprit et elle lui laissa la place. « Ce que j’adore par dessus tout c’est quand je prends mon panard en suçant cette grosse queue! » dit Antje à son invitée. Puis, mettant ses mots en pratique, elle s’allongea sous Herman et entreprit de lui téter le bout, lequel se mit à enfler.

« Le super-panard, c’est quand je jouis juste au moment où il me jute dans la gueule! » reprit Antje. « Moi aussi! Comme les grands esprits se rencontrent! » répliqua Wilma, observant son amie se faisant à nouveau biter. « Tu veux te faire encore baiser? » demanda Wilma, se sentant un peu égoïste « Non-non ça va, ma chérie. J’adore zieuter en me branlant. Continue! Je veux te voir jouir, et j’essaierai de jouir exactement en même temps que toi » répondit Wilma.

« Maintenant, regarde bien, Wilma! Je vais le faire juter dans ma bouche! » dit Antje, le regard illuminé par la perversité. Alors qu’elle suçait, elle se branlait en même temps, en duo avec Wilma. Et bientôt, Antje reçut le bon foutre. « Recrache-moi ça dans la bouche, je t’en prie » lui demanda Wilma.